• Amour, elle l’a trouvé et en a bien besoin,

    Santé, elle n’est pas merveilleuse, il ne faut pas trop s’écouter et vivre,

    Courage, elle en désire beaucoup pour combattre tous les aléas de la vie,

    Epreuves, elle en a bien connues, elle les avale difficilement,

    Nager, elle aime ça, les sports sur l’eau une passion,

    Sourire, elle en reçoit peu mais en offre plus,

    Initiatives, elle sait en prendre et doit même les réaliser pour les autres,

    Oublier, elle tente d’effacer le passé et rencontre des difficultés,

    Non, elle apprend aujourd’hui de plus en plus à le dire, elle ne supporte plus de se laisser marcher sur les pieds


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  • Mai

    Mai, cinquième mois de l’année déjà,

    Mai, ce qu’il te plaît,

    Mai, le muguet odorant s’offre,

    Mai, le temps de réserver ses vacances,

    Mai avec ses nombreux jours fériés,

    Mai, commémoration de la guerre 39-45,

    Mai avec des évènements encore dramatiques,

    Mai des ententes de réconciliation prévues,

    Mai, le retour des promenades,

    Mai, des cheminots toujours déterminés

    Mai et ses saintes glaces,

    Mai, retour du soleil, nous l’espérons,

    Mai le temps de ranger ses vêtements d’hiver,

    Mai, prévoir tout de même encore une petite laine,

    Mai, les bons fruits et légumes arrivent sur les étals,

    Mai, les petits plats d’été sont souhaités,

    Mai, le barbecue commence à chauffer

    Mai, l’espoir renaît,

    Mai le mois de Marie, notre mère du ciel


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  • Promesse tenue,

    Plume, je tente de reprendre

    Printemps est arrivé,

    Passereaux, de bon matin, chantent,

    Primevères colorées sont dans les massifs des jardins,

    Pensées ornent les balcons,

    Papa, de là haut, pensent à ses violettes,

    Pâques sont terminées,

    Poules en chocolat ont  été dégustées,

    Poisson d’avril n’a pas été sévère avec ses farces ,

    Pas de luttes entre ces ceux bêtes,

    Pape demande des jours meilleurs,

    Prières seront-elles entendues ?

    Paix est réclamée dans le monde,

    Positivons, rêvons d’un accord vrai et durable,

    Passé est à oublier,

    Présent réserve nous de bonnes surprises


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  • Je vous souhaite à tous une bonne et heureuse année 2018 avec surtout la santé.

    J'espère reprendre ces prochains jours mes écrits après cette période d'absence où les idées ne voulaient pas se montrer mais par contre j'ai repris goût à la lecture. Il va falloir accorder les deux.

     

    Bises à tous et à bientôt


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  • Les cerises

     

     

     

     

     

     

     

    Le pendant d'oreilles

    Sont rouges les cerises

    Le merle en voudrait


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  • Les pieds

     

     

     

     

     

     

     

    Compter les pieds,

    Pas toujours très évident

    Un régal de lire


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  • Les mains

     

     

     

     

    Une main pour caresser

    Une main pour frapper,

    Une main pour bâtir

    Une main pour démolir,

    Une main pour planter

    Une main pour arracher

    Une main pour saluer,

    Une main pour dénigrer.

    Deux mains, nous avons,

    Des deux, nous avons besoin,

    Une main droite,

    Dans le temps,

    Les anciens disaient la belle main,

    Une main gauche,

    Elle était décriée,

    Elle semblait même inutile.

    Pourtant, nombreux sont les gauchers,

    Ils réalisent de belles choses,

    Ils écrivent bien.

    Une main droite plus utilisée,

    Elle aussi fabrique,

    Elle aussi brise,

    L’une ne peut aller sans l’autre,

    Les deux font la paire.

    Les deux peuvent faire le bien,

    Les deux peuvent faire le mal,

    Deux mains pourvues de doigts d’or,

    Deux mains pourvues de doigts pouvant souillés,

    Ces deux mains utilisons les correctement,

    Ne les différencions pas,

    Tendons-les vers les autres,

    Servons nous en pour un monde meilleur.


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  • Mon village natal

     

     

     

     

    Plongé dans la campagne nordiste,

    Proche de la ville où les bêtises sont dégustées,

    Il y fait bon vivre.

    Tout le monde se connaît,

    Chacun se dit bonjour,

    Et quand on dit bonjour,

    Ca veut dire bonjour.

    Certes comme partout, il y a des ragots et les commères.

    Ce n’est plus le village d’antan.

    Aujourd’hui, il devient comme une cité dortoir.

    Il y a encore tout de même bon nombre d’animations,

    Les associations perdurent,

    Le sport y est bien présent,

    Les passionnés de l’art tiennent leur place,

    Tant au point de vue du livre, du chant, de la musique, théâtre et peinture.

    Hélas, des usines ont disparu.

    Nous ne pouvons plus parler de tissage.

    Il y avait les mulquiniers,

    Ceux sont eux qui l’hiver tissait dans la cave,

    En baptiste étaient les torchons, les mouchoirs aux rayures rouges ou bleues.

    Ne gagnant pas assez,

    A la bonne saison,

    Ils partaient faire les betteraves,

    Avec l’argent gagné

    Et revenant gris comme du pain d’épice,

    Ils pouvaient payer leurs ardoises :

    L’épicier, le boulanger et autres petits commerçants.

    Les agriculteurs sont en grand nombre,

    L’endive appelée aussi chicon y est cultivée.

    Les champs s’étendent à perte de vue.

    Les vaches produisent le lait,

    Certains vont encore à la ferme avec leurs bouteilles,

    Ils reviennent aussi avec de la crème, le bon fromage blanc,

    Des volailles sont engraissées avec le grain, un régal.

    Auparavant, l’orge était cultivée,

    A la récolte, il fallait voir la file de tracteurs,

    Toute une rue en était pleine.

    Ils allaient à la malterie,

    Là, l’orge germait,

    Certes l’odeur était désagréable,

    Mais le meilleur malt était fourni.

    Il servait pour les bières et whisky de qualité,

    Il était exporté,

    Tout cela a bien changé,

    Des usines automobiles sont venues s’installer,

    Beaucoup y travaillent,

    De nouvelles têtes sont apparues,

    De nouveaux noms font partis de la population.

    Aujourd’hui, si je retournais dans mon cher village,

    Peu de personnes je  connaîtrai,

    En moi,  reste toujours le souvenir des anciens et de leur famille,

    Chacun avait son surnom, sa renommée,

    Les bons plats du terroir longtemps sur le feu.

    A la veille des fêtes, chacun était à ses fourneaux.

    Je ne verrai plus le cinéma Familia

    Il avait érigé par des bénévoles.

    Deux fois l’année, la fête foraine s’installe,

    Quelle joie pour les enfants d’aller à la ducasse,

    Ils montent sur les manèges et tirent la houppette  pour le tour gratuit.

    Les plus grands c’est le tir à la carabine, la loterie.

    Dans les cafés, nombreux se rassemblent les joueurs de cartes,

    Dans la cour, il y avait l’arbalète et le jeu de billons

    Maintenant c’est la pétanque.

    Les gens sortaient et regardaient les courses cyclistes.

    Vraiment il y avait de l’ambiance,

    L’air y était pur,

    Chacun cultivait sont petit jardin,

    Il fallait voir les bordures de thym,

    Là à Pâques, les œufs y étaient dissimulés.

    A ce jour, un grand parc remplace une usine,

    Parfois certains arbres y sont dégradés par des équipes de jeunes malveillantes.

    Toute la voirie a été refaite, finis les pavés du Nord.

    Heureusement certains ont été conservés pour le fameux  Paris-Roubaix.

    C’est tout un autre mode de vie,

    Mais tellement plus agréable que la grande ville,

    Là où règne l’indifférence, le chacun pour soi.


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  • La mauvaise récolte

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Au LOIN, la cloche sonne,

    Des fidèles se rendent à l’église,

    Il fait NOIR,

    Le SOIR tombe vite dans cette région,

    Je crains de quitter la MAISON,

    Mais j’apprécie tant ce SEJOUR dans la Savoie,

    La PEUR ne m’envahit pas tout de même,

    Il me reste un peu de temps LIBRE.

    Il y a quelques jours, les TOMATES levaient.
    Arrivée au jardin,

    A mon désespoir, plus rien !

    La terre a été  retournée

    Des traces fraîches sont encore sur le sol,

    C’est encore le CHAT des voisins,

    Il est passé par là et a encore fait des bêtises

    Il est pourtant si beau et si affectueux.

    Ma récolte tant attendue est fichue,

    Cette année, comme d’habitude,

    Je serai obligée d’aller voir mon marchand de légumes,

    Quel dommage,

    Tant de travail pour rien !

     

     

     

     


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  • La cinquième roue du carosse

     

     

    Marcher c’est  bon pour la santé,

    Un slogan très entendu un peu partout.

    Il fait beau,

    Une envie de me balader me prend,

    Je fais le tour du quartier,

    Tiens, une affiche,

    Je m’approche,

    J’en prends connaissance.

    Grande excursion accessible à tous,

    Partez à la découverte de la flore et de la faune,

    Un pique-nique est prévu avant le retour,

    Inscrivez-vous, vous ne serez pas déçus.

    Cela est très intéressant, il me semble.

    Je prends note et décide de participer.

    Le jour arrivé,

    De bonnes chaussures aux pieds,

    Un sac à dos avec eau et victuailles,

    Je suis prête.

    Je me rends au point de rendez-vous,

    Nous sommes une bonne dizaine.

    L’organisateur nous explique le parcours,

    Nous voilà partis.

    Chacun y va de son rythme,

    Nous voyons de belles fleurs,

    Même des orchidées sauvages.

    Nous en profitons pour cueillir du thym sauvage,

    Que ça sent bon.

    Déjà quelques abeilles butinent,

    Des papillons virevoltent,

    Les oiseaux chantent,

    Les écureuils sautent de branche en branche,

    Ils sont effrayés par ce petit groupe de promeneurs.

    Au loin, la mer montre son bleu profond,

    Les vagues se brisent sur les rochers,

    Quelques voiliers naviguent,

    Nous sommes dans un lieu enchanteur.

    Le temps passe vite,

    Le guide propose la pause déjeuner.

    Chacun sort sa gamelle,

    Tout est mis en commun,

    C’est l’heure du partage.

    Au loin, des nuages font leur apparition,

    Un grondement se fait entendre,

    L’orage est proche.

    Vite, nous remballons,

    Il faut rentrer avant le déluge.

    Fini le petit sentier,

    Nous devons prendre un chemin de traverse.

    Nous nous y engageons.

    Tout cela n’était pas prévu  au programme.

    Là commence les difficultés,

    Les cailloux roulent,

    C’est étroit et escarpé,

    Je ralentis la bonne marche,

    J’ai peur,

    Certains m’aident,

    Je deviens LA CINQUIEME ROUE DU CAROSSE.

    J’ai honte,

    Des gouttes commencent à tomber,

    Hélas pas seulement sur le sol,

    Mais aussi des larmes coulent sur mon visage.

    Je ne  me m’attendais pas à cela.

    Personne ne se moque de moi,

    C’est déjà un grand point,

    Au contraire, je suis réconfortée.

    Aucun de nous n’est à l’abri de ne pas savoir.

    Pour moi, une leçon,

    Je ne m’aventurerai plus dans une telle randonnée.

     


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