• En juillet mille neuf cent quatre vingt dix huit,

    Les cloches sonnent,

    Les sirènes sifflent,

    Les feux d'artifice éclatent,

    Les gens crient,

    La France est championne du monde.

    Quel événement !

    Ce n'est pas le seul !

    Deux êtres se rencontrent en Savoie,

    Il est du sud,

    Elle est du nord,

    Serait-ce le début d'un bonheur ?

    Ils correspondent,

    Ils se revoient dans leur région respective,

    Ils décident de vivre ensemble.

    Une date est fixée,

    Premier avril mille neuf cent quatre vingt dix neuf,

    Nous pourrions croire à un poisson !

    Pour cela, ils avancent la date d'une journée,

    C'est le trente et un mars.

    Elle emballe ses cartons,

    Elle boucle ses valises au nord.

    Le grand voyage commence;

    Le train ne semble pas aller assez vite,

    Enfin, la gare de Marseille est en vue.

    A la descente du wagon, elle le cherche,

    Il l'a vue,

    Il se cache tant il est taquin.

    Elle le trouve.

    C'est le grand bonheur.

    Ils s'embrassent.

    Plus rien ne compte autour d'eux.

    Ils sont réunis.

    Ils ont leur appartement,

    Ils le mettent à leur goût,

    Ils sont chez eux !

    Certes, la vie est bien différente du nord au sud.

    Mais le soleil est là,

    Il la réconforte,

    Il la réchauffe.

    La vie ne leur permet pas d'avoir d'enfant.

    Il était pourtant si désiré !

    Ils ont un chien,

    C'est le bébé de la maison !

    Chaque année, ils fêtent leur rencontre à La Léchère.

    Ils sont heureux.

    De leur logement, il faut déménager,

    Pas une mince affaire.

    Grâce à de bonnes connaissances,

    Ils trouvent un nouvel home.

    Ils sont réconfortés

    Et en plus, le quartier est plus accueillant.

    Aujourd'hui cela fait quinze ans.

    Ils s'aiment comme au premier jour,

    Si ce n'est plus.

    Ils ont fait face à des gens mal intentionnés,

    Heureusement, des amis, ils se sont faits.

    Ils sont invités.

    Ils ne sont plus isolés.

    Ils sont appréciés pour le bénévolat accompli.

    Leur gentillesse leur a permis de s'intégrer dans des associations.

    Ils n'en demandent pas plus.

    Il ne regrette pas de l'avoir rencontrée,

    Elle est heureuse de l'avoir trouvé

    A un moment de sa vie où elle était bien seule.

    Ensemble, ils veulent encore vivre longtemps

    Avec un amour toujours grandissant

    Et en le partageant avec leurs amis.


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  • Le bleu n'existe plus,

    Les COULEURS sombres ont pris place.

    FLANER dans nos grandes villes devient difficile,

    La crainte d'être agressé nous emprisonne.

    Certes, nous ne voyons plus de DUELS comme auparavant,

    Pour un rien, ils sortaient les armes.
    Les CRIMES sont en recrudescence,

    Les règlements de compte, ce n'est plus la peine de les calculer.

    La grande mode est de DETOURNER  l'argent.
    Des hommes mettent un MASQUE,

    Ils dévalisent bijouteries ou banques.

    Il ne faut pourtant pas PERDRE confiance,

    Il est grand temps de CONSPIRER.

    Le monde doit s'ENJOLIVER,

    Il doit retrouver son calme,

    Il doit retrouver sa beauté.

     Dieu nous a laissé une terre sereine.

    A nous maintenant de la rendre belle de nouveau

    Comme le fait le printemps en ce moment.

    Le printemps, c'est le DEBUT des beaux jours,

    C'est la renaissance des arbres, des fleurs,

    C'est le soleil réchauffant le sol froid de l'hiver,

    C'est l'espoir d'avoir de bons fruits en été,

    C'est retrouver le goût à la vie

    C'est rencontrer tous les beaux tons,

    C'est sentir la lumière dans nos coeurs,

    Lumière dans nos chemins aussi,

    C'est voir les hommes se tendre la main pour le geste de paix,

    C'est ne plus entendre les fusils

    Mais le chant mélodieux des oiseaux,

    C'est voir avec un brin de foi les arbres dans la mer.

     

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  • A La Léchère

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sur la route, nous faisons la dINEtte

    Une fois arrivés, nous retrouvons la patronne de l'hôtel

    C'est notre deuxième maman.

    Malgré son âge, elle se souvient de tous nos goûts,

    Elle aime nous demander service,

    Nous allons régulièrement lui faire quelques courses

    Nous retrouvons notre chambre à la fontaINE  du berger

    Le balcon où les moINEaux viennent picorer le pain sec.

    De la fenêtre, nous admirons toujours les verdoyantes collINEs

    Où de petits villages sont perchés.

    Au loin, nous entendons les clarINEs des vaches,

    Elles sont dans les prés et se régalent de la bonne herbe.

    Il est sept heures, la cloche sonne l'angélus

    CertaINEs doivent se rendre aux mâtINEs

    Pour nous, c'est le réveil,

    La matINEe, nous la consacrons à notre cure,

    Peut-être avons-nous eu

    Une baigneuse nommée CarINE ou ChristINE.

    Une fois rentrés,

    Il faut penser à la promenade du chien.

    Notre caniche répondant au nom de Snoopy ou de SnoopINEtte,

    Une joie pour lui de pouvoir urINEr dans la terre,

    Il  rencontre des chiennes

    Durant trois semaINEs, elles seront ses copINEs.

    Nous croisons les voisins et voisINEs,

    Là tout le monde se connaît,

    Tout le monde se dit bonjour,

    Et les langues se délient.

    Nous découvrons de petits terains

    où des personnes jardINEnt,

    D'autres mettent leurs fleurs dans les jardinières.

    L'après-midi, après la sieste,

    Nous allons vers les sommets.

    Nous voyons tant de choses dans cette divINE nature,

    Là, une orchidée sauvage,

    Elle doit se sentir bien orphelINE.

    Nous sommes éberlués face à la grandeur de tous ces arbres.

    Au fond, le sommet des montagnes,

    Ils ont encore leur manteau blanc,

    Les neiges éternelles.

    Quelques sources prennent naissance,

    Et les voilà, torrents descendant jusque dans les plaINEs.

    Comme c'est féérique tous ces paysages !

    Si nous ne prenons pas la voiture,

    Nos pieds nous conduisent le long du Morel.

    Maintenant, tout y est accessible.

    Des panneaux explicatifs son disposés tout au long du chemin.

    Que de choses, nous apprenons !

    Près de l'hôtel, une base de loisirs avec sa piscINE.

    Pour y aller, nous prenons le sous-bois,

    Nous passons un petit pont,

    Où maintenant je peux m'arrêter.

    Je peux enfin admirer cette eau venant de la cascade roulant sur les galets.

    Puis, nous regardons les nageurs,

    Les enfants s'en donnent à coeur joie avec les jeux d'eau.

    Les parents sur l'herbe prennent un bain de soleil.

    Le temps passe vite là-bas !

    Et c'est avec regret qu'il faut rentrer chez soi.

    Nous faisons les valises,

    Nous n'oublions pas de ramener quelques spécialités et souvenirs.

    Nous repartons le coeur bien gros.

    Les yeux sont remplis de magnifiques paysages,

    Les corps sont bien oxygénés

    Et nous disons à l'année prochaINE.

    A La Léchère

     

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  • Le temps ou les rêves

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Il me faut le temps,

    Le temps d'oublier,

    Une vie vécue au Nord,

    Non pas par ma famille,

    Non pas par  ses coutumes,

    Non pas par ses paysages.

    Le temps d'effacer des connaissances,

    Je les croyais des personnes de confiance,

    Je les croyais près de moi,

    En fait, cela était un rêve.

    Je n'ai pas su ouvrir les yeux à temps.

    Maintenant, je suis dans le Sud,

    Là où la population est cosmopolite,

    Là où luit le soleil.

    J'y coule des jours heureux

    Mais mes nuits sont hantées.

    Hantées par des maisons du Nord,

    Hantées par des gens de cette région.

    A mon arrivée dans la cité phocéenne

    Je voyais seulement tous les habitants de mon village,

    Ils vivaient tous,

    Pourtant, certains étaient déjà partis pour le long voyage.

    Aujourd'hui, je vois des sudistes connus.

    Mais ils sont dans ma région natale

    Ils côtoient tous ceux avec qui j'ai vécu.

    Pourtant, j'aimerai voir dans mes rêves :

    L'appartement où je vis

    Les rues où je me rends,

    La bibliothèque où je suis bénévole,

    La belle bleue avec ses plages,

    Son eau claire

    Où se mire le bel astre jaune,

    Mes amis du quartier où je vis.

    Le temps passe,

    Je suis toujours ancrée dans le haut de cette France.

    Ma vie n'est pourtant plus là !

    Elle est ici au Sud !

    Je ne suis pas malheureuse,

    Certes, je ne roule pas sur l'or,

    Mais rien me manque :

    L'amour est là,

    Mon chien déjà âgé reste très câlin.

    Ma demande est de mettre de la couleur dans mes rêves.

    Je quémande de la joie dans mes rêves.

    Je ne les veux plus se transformer en cauchemars.

    Je veux des nuits calmes et sereines,

    Où toutes les étoiles brillent comme des diamants.

    Le temps est bien long pour comprendre cela !

     

     

     

     


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  • Mon Nord

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Je suis nostalgique de mon Nord

    Beaucoup me le disent.

    Quarante ans de ma vie ne peut s'oublier ainsi.

    Vivre dans un village,

    Tout le monde se connaît.

    Les nouvelles sont vite colportées,

    Elles arrivent déformées à l'oreille de chacun.

    Les commères se chargent d'inventer des histoires sur les voisins,

    Rien ne va jamais assez mal pour elles.

    Mieux vaut passer au dessus de tout cela !

    La misère n'est pas toujours prêchée !

    Je suis bien obligée de me rappeler tous les bons moments :

    La chorale où nous avant tant donné mon père et moi,

    Ma mère en a fait bien souvent les frais.

    Combien de fois, nous faisions de grands repas ?

    Combien de fois, avions-nous reçu des vedettes ?

    Combien de fois, avons-nous préparer de pique-niques ?

    La maison était le lieu de toutes les rencontres.

    Comment ne pas oublier toutes les fêtes ?

    Pour un rien dans le Nord, nous nous réunissons.

    Il faut voir les belles fêtes foraines.

    Nous les appelons les ducasses.

    Avant de partir sur la place où sont toutes les attractions,

    Nous dégustions le bon pot au feu à la langue.

    Nous disons le bouillon.

    Il était suivi de ses traditionnelles tartes au sucre ou aux pruneaux.

    Il fallait voir aussi le quinze août à Cambrai.

    Là où les bêtises sont fabriquées.

    De délicieux bonbons à la menthe au départ,

    Maintenant nous en trouvons de tous les parfums.

    Les chars, les fanfares défilaient,

    Martine, débutait le cortège,

    Martin, le finissait.

    Chaque année, ce défilé avait son thème.

    Il y a aussi la période des carnavals

    Chacun s'en donne à coeur joie.

    Les géants sont aussi l'emblème du Nord.

    Ils représentent les différentes corporations de métiers bien souvent.

    Des personnages vêtus de leurs habit de travail.

    Il ne faut pas oublier le dur labeur de tous ces gens.

    Nombreuses étaient les mines.

    Les mineurs risquaient leur vie chaque jour.

    Ils vivaient dans des corons.

    Elles avaient été érigées par les patrons,

    Elles étaient toutes pareilles.

    Tous se connaissaient.

    Après leur journée de travail,

    C'était le jardin à entretenir.

    Personne n'oubliait le dix-neuf mars,

    Date à laquelle, il fallait planter le courtillet

    Ceux sont tous les petits légumes, les herbes aromatiques.

    Il y avait aussi les tisseurs dans leur cave.

    Le fil était là à bonne température,

    La navette roulait de bon train.

    La lumière du jour entrait par les verrières.

    En bon français c'étaient les mulquiniers.

    Les femmes pendant ce temps s'occupaient de leur maison.

    Il y avait les enfants à élever,

    Le linge à laver, les repas à préparer.

    Elles prenaient quelques instants de repos

    Elles se mettaient dehors quand il faisait beau

    Elles faisaient la conversation avec leurs amies,

    Mais elles avaient le tricot à la main.

    C'était leur moment de détente.

    Chaque village avait son patois,

    C'était tout un honneur de le connaître.

    Nous ne connaissions pas les familles par leur nom.

    Chacunes avaient leur surnom,

    Parfois, il était bien drôle.

    Il avait toujours un rapport avec un événement du temps passé.

    Je ne peux oublier non plus,

    Cette campagne pas aussi plate

    Comme nous pouvons l'entendre.

    Ces champs jaunes de colza,

    Ces champs bleus de lin,

    Ces champs de blé, de maïs

    Et aussi d'orge.

    De cette orge sort le malt.

    Il sert à la fabrication de la bière, du whisky.

    Les gens du Nord sont friands d'une bonne bière.

    Il fallait voir le défilé des tracteurs.

    Ils se rendaient à la malterie,

    Ils passaient tous sur la balance,

    Leurs bennes étaient ensuite déversées dans de grandes cuves

    Où l'orge germait.

    Mieux vaut ne pas parler de l'odeur.

    Il y avait toutes ces fermes.

    Nous y allions chercher le lait, les oeufs, les poulets.

    Nous ne pouvions pas trouver plus frais.

    C'était de la bonne marchandise.

    Les belles vaches blanches aux taches noires étaient dans les prés,

    Les poules picoraient dans les cours des fermes le bon grain.

    Mon Nord

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Oui, tout cela me manque.

    Ici, c'est la ville,

    Il faut vivre en appartement.

    Il faut se contenter d'un balcon.

    Plus de jardin !

    Les voisins ne se connaissent plus ou à peine.

    Quand nous disons bonjour,

    Beaucoup nous regardent avec des yeux de billard.

    Le plus souvent, nous nous marchons sur les pieds sans nous voir.

    Certes, il y a la mer,

    Là-haut, il fallait faire cent cinquante kilomètres pour la voir.

    Mais que de belles plages !

    Ce n'était pas comme ici des plages faites par les hommes.

    Il y avait des vagues,

    Mais il fallait se méfier des trous d'eau.

    C'étaient de grandes étendues de sables fins, des dunes.

    Il y avait de la faune et de la flore.

    Je ne vais pas renier les belles calanques de Marseille.

    Ici, il faut les chercher tous les petits oiseaux.

    Ah, des pigeons il y en a !

    Dans le Nord, ils étaient élevés pour des concours

    Et les colombophiles rivalisaient entre eux.

    Dans mon quartier,

    Nous avons tout de même des tourterelles

    Et dans la rue, les gens se disent bonjour

    Car dans mon village au coeur de la ville

    Quand on se dit bonjour

    On sait à qui on dit bonjour

    Et ça veut dire bonjour.

    Dur, aussi d'arriver dans une grande ville

    Où toutes les races se mêlent.

    Parfois c'est à se demander si nous sommes en France.

    Les gens ne respectent pas la coutume du pays.

    Au nord, des étrangers, il y en  a aussi.

    Beaucoup de polonais, des marocains

    Mais ils se sont adaptés à la vie de la région.

    Il y a aussi le bruit,

    Bruit des voitures, les klaxons,

    Les cris, la pollution.

    Les gens sont toujours pressés.

    Nous trouvons de grands magasins,

    Peu de commerçants de proximité

    Où il faisait bon de discuter avec le commerçant

    Il ne faut pas voir tous les désavantages.

    Nous y trouvons plus de choses,

    Les services médicaux sont mieux adaptés,

    Les écoles plus grandes et plus performantes....

    Oui, mon Nord, je le regrette !

    Je ne veux pas perdre mon accent,

    Je ne veux pas renier mes origines,

    Je veux m'intégrer à cette ville phocéenne

    Où je suis depuis maintenant depuis quinze ans

    Et je suis loin de connaître tous les quartiers.

    Je me suis fais quelques bons amis,

    Je continue comme dans le Nord à faire du bénévolat,

    J'y coule le parfait amour,

    C'est ça ma joie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Mars

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Déjà le troisième mois de l'année,

    Je ne vois pas les heures passées.

    L'hiver se meurt

    Les cultivateurs regardent leurs champs inondés

    Ils ont peur de ne pouvoir ensemencer à temps

    Les tempêtes se succèdent

    Les marins-pêcheurs restent à quai

    C'est la tristesse dans leur coeur

    Pourront-ils faire vivre leur famille

    Ces hommes sont sans ressource

    Tout le monde attend des jours meilleurs

    Là-bas, les fusils mitrailleurs ne font pas la trêve

    Les aviateurs emmènent les soldats au front

    Les gouverneurs trouveront-ils une solution ?

    Mais le printemps s'annonce

    Les fleurs s'épanouissent

    Les jardins retrouvent de leurs couleurs

    Les arbres bourgeonnent et fleurissent

    Un malheur, si la gelée revenait

    Le viticulteur surveille le baromètre

    Les dames pensent à se refaire une beauté

    Elles envahissent les coiffeurs

    Les confiseurs songent à préparer les chocolats de Pâques

    Les oiseaux migrateurs reviennent

    A l'extérieur, les températures commencent à monter

    Les animaux deviennent des petits coureurs

    Ils recherchent leur belle.

    Les promeneurs reprennent leurs marches

    Les excursions sont annoncées

    Certains iront à Paris

    Ils n'oublieront pas de visiter le sacré-choeur

    Les jours rallongent

    Bientôt nous passerons à l'heure d'été

    Le bonheur se lit sur les visages

    Le soleil fait son apparition entre les giboulées

    Il amène de sa chaleur

    Et dans le nord, auparavant

    Les tisseurs remontaient de leur cave

    Ils partaient faire une saison de betteraves

    Les vendeurs notaient sur les ardoises les sommes dues de chacun

    Quand ils revenaient, ils payaient leurs dettes

    Ils retrouvaient leur famille

    Ils étaient heureux

    Et le bébé en pleur avait bien grandi

    Les enfants voulaient être les meilleurs à l'école

    Ils souhaitaient faire honneur à leur père

    Ces hommes avaient le coeur en joie de retrouver les leurs.

     

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