• Vidal

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Voir le ciel bleu,

    Inspirer le bon air pur de la mer, de la montagne, de la campagne,

    Découvrir les régions et les coutumes,

    Aimer, respecter notre pays : la France,

    Liberté, égalité, fraternité est sa devise.

     

     

     


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  • Le permis de conduire

     

     

     

     

     

     

    De la Pologne, durant la guerre,

    Des hommes et des femmes sont venus dans mon village.

    Ils remplaçaient au travail des champs

    Les courageux habitants Partis au combat.

    Mon Père n’était Pas un Plombier,

    Il était le Patron d’un garage.

    Il conduisait sa famille en Peugeot durant les vacances,

    Dans notre lieu de Prédilection : Piriac sur mer

    Après mes dix-huit ans,

    Je décidais de Passer le Permis de conduire.

    Avec le moniteur, nous faisions des manœuvres dans Proville.

    Le code de la route, Pas de Problème,

    Je l’ai eu haut la main.

    Hélas Par trois fois, la conduite c’est vouée Par un échec.

    Avant le départ pour l’examen, je Piétinais et m’énervais,

    L’inspecteur m’impressionnait.

    Je Perdais tous mes moyens.

    Pourtant avec Papa en  candidat libre,

    Je roulais à la Perfection.

    Je n’ai jamais eu ce Petit Papier rose tant souhaité.

    Les Pivoines Poussant près du Prunier ne m’ont jamais été offertes.

    J’aimais aller voir dans la cour de la ferme,

    Le Paon faisant la roue.

    Avec les Plumes tombées, je faisais un bouquet.

    Aujourd’hui, nous nous déplaçons en Picasso

    Tout en écoutant la radio,

    Bien souvent, nous entendons Pierre Perret et ses grands succès.

    En y Pensant bien,

    C’est Pour moi la honte,

    Une fille de garagiste,

    De ne Pas Posséder le Permis

    Et de ne pas Prendre le volant

    Afin de relayer mon compagnon lors de grands Parcours

    Pourtant, en voiture,

    Je reconnais râler en voyant les erreurs commises par les conducteurs

    Et maintenant, attention,

    Des caméras de vidéo-Protection sont installées.

     


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  • Toinette

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Toujours dire la vérité,

    Oser jouer avec les mots,

    Inventer pour rêver,

    Nager entre deux eaux,

    Ecrire  pour se changer les idées,

    Tenir compte du défi proposé,

    Trouver un moment pour s’évader, s’éclater,

    Entendre les sons du cœur.


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  • Un grand voyage

     

     

     

     

     

    Je me prépare pour un grand voyage.

    Après avoir lu un livre d 'Ormesson,

    Un questionnaire était posé.

    J'ai gagné le gros lot !

    Une semaine sur l'Océan en paquebot.

    Avant de partir,

    J'ai mis de l'Ordre dans la maison,

    Je laisse mes neveux,

    Je leur prie de ne pas Offenser papy et mamie,

    Ils ne sont plus très jeunes.

    Ne voulant pas laisser ma voiture sur le parking,

    Mon Oncle se propose de me conduire à Orly.

    Nous partons en Opel.

    L'avion me mènera jusqu'à Oléron.

    C'est là Où j'embarque sur le bateau.

    Nous voilà partis.

    Je ne crois voir l'Ouganda.

    Par contre, je me sens Oppressée,

    C'est ma première grande évasion.

    Sur le pont du navire,

    Des parasols sont installés,

    Il faut chercher l'Ombre.

    Au loin, l'Orage gronde.

    Je suis un peu déçue,

    Je ne vois pas de dauphins,

    A la place, je découvre une Otarie.

    Des Oiseaux de toutes les couleurs volent dans le ciel.

    Je prends mon appareil photo avec son gros Objectif.

    Je fige ces bons moments.

    Tout à coup, la cloche sonne,

    C'est l'heure du repas,

    La foule se rend dans le restaurant.

    On y choisit son plat.

    Un apéritif nous est servi,

    C'est un cocktail à base d'Oranges.

    Je demande du poisson,

    C'est mon péché mignon.

    Il est accompagné d'une sauce à l'Oseille et des Oignons farcis,

    Un régal !

    Il ne pas Oublier les parents et amis,

    Je me dirige vers la boutique,

    Là, je trouve des cartes postales,

    Aussi de menus Objets pas très Onéreux.

    Je pourrai Offrir des petits cadeaux.

    Hélas, tout bonne chose a une fin,

    Déjà, nous sommes sur le chemin du retour,

    Je suis contente,

    Je n'ai pas eu le mal de mer,

    J'ai vu de jolis paysages,

    L'eau était d'un bleu turquoise,

    On pouvait y apercevoir de jolis poissons,

    Tant elle était claire.

    Ce court séjour s'est déroulé sans Obstacle.

    C'est décidé,

    J' Ouvrirai toujours la radio, la télévision, les journaux,

    Des concours y sont proposés,

    Peut-être aurai-je une seconde chance ?


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  • Hugo

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Honte, tu envahis les hommes

    Un moment de méditation est nécessaire ;

    Gardons le sourire, la force d’agir,

    Ouvrons nos cœurs à l’amour et la paix


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  • Un pays en deuil

     

     

     

     

     

    A Noël, un nouvel enfant est venu,

    A Nazareth, il est né,

    C’est notre messie.

    Son rôle était de nous apporté un message :

    « Aimez-vous les uns les autres. »

    Les bêtes s’entendent bien entre-elles,

    Comme le naja et la vipère,

    Des truies nourrissent des chatons parfois.

    Le soir, le chien s’endort dans sa niche.

    Tout le monde ne peut aller chercher le soleil à Nouméa,

    Ils doivent travailler,

    Peut-être prennent-ils une Nissan 

    Naguère, les nobles écrasaient déjà les plus faibles,

    Les guerres de religion avaient lieu,

    Encore de nos jours, elles sont.

    Les livres d’histoire narrent tous ces évènements,

    En les lisant, nous attrapons la nausée.

    Si aujourd’hui, notre sauveur revenait sur terre,

    Il serait horrifié.

    Il entendrait les canons tirés,

    Il apercevrait les bombardiers prêts à lancer leurs milices.

    Il observerait une minute de silence

    Comme nous l’avons fait de midi.

    Les familles des journalistes sont endeuillées,

    Les Charlie décédés sont arrivés au paradis avant l’heure.

    Les anonymes et sympathisants apportent des narcisses et autres fleurs.

    Ils les posent sur le trottoir non plus noir,

    Il est tâché du sang de toutes ces victimes.

    Les chefs d’état négocient de par le monde,

    Rien n’est négligé.

    Les militaires sont rappelés et veillent.

    Ils sont présents partout.

    Les tueurs sont peut-être passés à Nogent sur Oise,

    Ils sont toujours en fuite.

    Nous ne sommes pas naïfs,

    Les criminels peuvent encore tués,

    Ils sont armés jusqu’aux dents

    Nous sommes tous plongés dans la nuit noire et profonde.

    Dans les journaux,

    Ce jour, c’était la nécrologie de ces morts.

    Ils étaient douze comme les apôtres,

    Ils faisaient leur métier en toute honnêteté et liberté.

    Un nuage bien sombre est venu s’abattre sur notre pays.

    Des gens en signe de deuil vont se mettre à genoux,

    Ils vont se mettre en prière,

    Peut-être feront-ils un chemin de croix les pieds nus ?

    D’autres vont allumer des veilleuses,

    Il y en aura au moins douze.

    Ces douze êtres sont dans nos têtes,

    Nous ne comprenons pas cet acte de barbarie.

    Notre Seigneur n’a pas voulu cela,

    Il se réclamait le prince de la paix,

    Et comme nous,

    Il a les yeux pleins de larmes


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  • Perrine

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Prendre du temps,

    Ecouter les oiseaux chanter,

    Ramasser une fleur et la sentir,

    Regarder le ciel,

    Inviter vos amis à en faire autant,

    Nouvelle résolution de l’année,

    Ensembles et unis soyons !

     


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  • Un voyage souhaité

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dans l’entreprise,

    Un RYTHME difficile à tenir avait été imposé.

    De plus, ma voiture était tombée en PANNE,

    J’avais dû prendre les transports en commun.

    Tous les matins pour se garer,

    Il fallait faire un CRENEAU.

    Souvent l’ASCENSEUR était en dérangement.

    Tout le monde se plaignait d’être TRANSCENDER.

    Sur l’ETAGERE, les dossiers d’empilaient.

    Nous avions la FIEVRE le weekend.

    Pour clôturer la semaine,

    Nous allions au bar du coin,

    Nous prenions un REMONTANT.

    Malgré cela,

    La FATIGUE se faisait sentir.

    Il me restait quelques jours de congés.

    Je les prenais,

    Tant j’étais EPUISEE.

    Je ne restais pas chez moi,

    J’avais trop peur d’être rappelée.

    Je décidais de partir vers d’autres HORIZONS.

    Justement le CIEL était bleu,

    C’était le bonheur assuré.

    J’avais envie de voir la NATURE.

    Mon choix se porta sur la MONTAGNE.

    J’avalais les derniers ŒUFS en omelette,

    En route,

    Non pas, pour ma CABANE au Canada,

    Mais direction la Savoie.

    J’arrivais à l’hôtel,

    Je tirais les RIDEAUX bien épais,

    C’était un RAVISSEMENT :

    Voir les sommets enneigés,

    Le CHEVAL dans le pré voisin.

    Sur les chalets,

    Bien souvent une ECHELLE était accrochée.

    Elle servait pour le ramoneur.

    Il GRIMPAIT allègement nettoyer la cheminée

    Tout en sifflotant sa musique préférée.

    Ensuite, je partais en promenade,

    Pas la peine de MONTER BIEN HAUT,

    Le paysage était merveilleux,

    C’était le calme.

    Il y avait SUREMENT un parfum plus agréable.

    Respirer le bon air,

    Pas celui de tous ces véhicules de la ville.

    Les gens étaient calmes,

    Ils prenaient le temps d’entamer une conversation,

    Enfin c’était l’EDEN sur terre.

     

     


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