• Jour de liesse,

    Tout le monde est sur le parvis des églises,

    C’est le dimanche des rameaux,

    La foule est rassemblée et prie.

    La semaine sainte débute,

    En ce lundi soir, c’est la consternation,

    Notre belle cathédrale de Paris est en feu.

    La flèche dominant la  capitale est tombée.

    La charpente brûle.

    Les gens contemplent ce misérable spectacle,

    Tous sont consternés,

    Certains pleurent,

    Le Président de notre république est sidéré,

    Toutes les autorités mondiales n’en croient pas leurs yeux.

    Les vidéos défilent sur les écrans.

    Les pompiers ne savent plus où donner de la tête.

    Ils font un travail exemplaire dans l’union.

    Plusieurs sont blessés.

    Personne ne veut voir cet édifice disparaître.

    Des églises parisiennes s’ouvrent.

    Des fidèles vont se recueillir

    Croyants, badauds, touristes même les athées sont épouvantés et consternés.

    Le monde entier est paniqué.

    Des messages de soutien arrivent de toutes les nations.

    Aujourd’hui, tout semble se calmer,

    Le vent heureusement n’est pas au rendez-vous.

    Et Oh, miracle, la croix centrale est restée et l’autel aussi.

    Est-ce un signe ?

    Les jours saints vont se poursuivre,

    La joie n’est plus dans les cœurs.

    Mais la vie continue,

    Nous nous unirons tous,

    Et tout le monde rebâtira ce magnifique édifice.

    Le temps sera long, mais Notre Dame retrouvera vie.

    C’est notre patrimoine de croyants,

    C’est notre histoire,

    C’est le lien de grands hommes avec leur politique, leurs écrits et leurs musiques.

    La cathédrale, un lieu où tous croyants ou pas pouvons recevoir quelque chose d’elle.

     


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  • Donner son temps pour les autres, une bonne chose.

    C’est aussi s’occuper, prendre plaisir à une occupation aimée.

    C’est avoir des relations, des contacts. Ils peuvent être bons et apporter de nouvelles connaissances.

    Certes c’est un engagement, il faut s’y tenir.

    Le bénévolat, je le connais depuis ma jeunesse.

    Je l’ai pratiqué et je ne comptais pas mes heures.

    Au Nord, je faisais partie de plusieurs associations.

    Je fréquentais des gens de tout bord mais il faut mieux éviter certaines discussions pour la bonne marche de l’équipe.

    Un évènement familial dramatique est survenu et dès ce jour, plus personne ne me regarde.

    Je veux continuer mes activités mais à une période, il faut  se résigner et comprendre le souhait des autres participants de me voir quitter les lieux.

    Au Sud, je retrouve un poste de bibliothécaire. Tout va bien durant quelques années.

    Une personne arrive, elle est accompagnée d’une nouvelle bénévole. Je leur explique le fonctionnement de la vie de la bibliothèque. Mais, elles s’accaparent de toutes les tâches et prennent des décisions sans me consulter. Je suis mise devant le fait accompli. Elles discutent de sujets qui me dérangent. Elles le savent et continuent tout de même.

    A force, je m’épuise, je ne prends plus le plaisir dans ce lieu.

    J’en ai assez, je reste parfois des après-midis sans rien faire ou je fais semblant de m’occuper.

    Cela ne peut plus durer. Ca y est, ma décision est prise, je n’attends plus aussi longtemps que dans le Nord, ce vendredi, je donne ma démission.

    Je garderai tout de même des contacts avec certaines personnes qui, elles, me comprennent et m’ont soutenue dans diverses épreuves.

    En fait, le bénévolat n’est plus fait pour moi, je pense !

    Je m’occuperai autrement, j’ai déjà des idées et des animatrices sont prêtes à m’accueillir pour pratiquer du bricolage. Je pense  répondre à leur appel.


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